V5- Descendre la vallée de la Nonette
FONTAINE-CHAALIS

V5- Descendre la vallée de la Nonette

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En suivant la Launette puis la Nonette, découvrir un grand pan de l'histoire de France.
Prendre son temps et faire halte à Senlis et Chantilly.

Description

  1. Longer les murs de l'abbaye en allant vers Montlognon. Au prochain carrefour tourner à droite. Arrivé au village, aller à droite puis au carrefour suivant à gauche vers Fontaine-Chaalis. Au stop aller à droite pour rentrer dans Fontaine-Chaalis. Traverser le village et au stop suivant, aller à gauche pour prendre le pont de la Launette et aller à droite vers Borest. Un entrant dans le village rester sur la gauche pour prendre la rue du Pont Saint-Martin puis encore à gauche pour la rue du Four. Continuer pour aller prendre à gauche encore la rue Élisabeth Roussel.
  2. Arrivé sur la place enherbée, partir encore à gauche rue du Pont de corne et aller tout droit pour sortir du village. Passer le pont sur la Nonette et continuer tout droit en forêt pour rejoindre la nationale 330. Danger Là, attention en traversant pour aller en face et entrer dans la forêt d'Ermenonville. Un peu plus loin prendre le chemin qui part à droite puis aller à gauche et continuer tout droit dans ce chemin forestier.
  3. En retrouvant la route goudronnée, partir à droite et rester sur la petite route pour rejoindre le la ville de Senlis. En arrivant dans la ville au carrefour prendre à gauche la rue des jardiniers au prochain carrefour continuer sur la rue des jardiniers puis Danger traverser la rue de la République. Allez tout droit pour prendre la rue du Quémiset après 1 km ne pas manquer le chemin qui part à droite de la route en descendant, sentier de l'Hôtel-Dieu des marées.
  4. Après avoir longer les jardins familiaux, aller à droite pour pour aller vers Avilly. Avant d'arriver au village d'Avilly aller à droite vers Saint-Nicolas d'Acy et après l'entrée dans le village aller à gauche pour rejoindre Courteuil. Là tourner encore à gauche. Continuer tout droit, traverser la route et prendre le chemin qui part en face.
  5. Arrivé sur le chemin sableux, aller à droite et continuer tout droit pour rejoindre Avilly. Traverser le carrefour dans le village pour prendre la route de la porte du rond. Au bout de la rue Danger traverser le carrefour et aller à gauche sur le chemin. Continuer tout droit jusqu'à l'arrivée à la grille du château. Aller à gauche puis encore à gauche pour faire le demi tour du rond-point.
  6. Aller à gauche sur le sentier qui suit la route et continuer sur ce sentier. Laissez-le pour aller tout droit vers le poteau du Puits. Arrivé au poteau partir à droite pour prendre la route du Poteau du Puits. Au bout traverser au niveau du rond-point et prendre l'allée qui longe l'avenue du Maréchal Joffre jusqu'au boulevard de la Libération Schuman que vous prendrez à droite. Puis laisser ce boulevard dans le virage en allant tout droit pour prendre le chemin qui traverse la grande pelouse.
  7. Aller à droite puis à gauche pour prendre l'avenue du Bouteiller et continuer tout droit jusqu'au bout. Aller à gauche sur le chemin qui longe le canal. Au bout aller à droite, retraverser la Nonette puis entrer par la grande grille dans le parc Watermael-Boitsfort pour le traverser. À la sortie du parc traverser Danger le carrefour très passant pour prendre en face la rue Guillemot. Continuez tout droit, passer sous le viaduc et continuer tout droit sur le chemin en mauvais état pour rejoindre l'entrée de Gouvieux. Aller à droite puis de suite à gauche, rue de la Chaussée.
  8. Au stop Danger traverser la route passante et monter sur la rue des Carrières. Continuer tout droit sur cette rue et aller faire un petit tour pour découvrir les maisons troglodytiques. Puis descendre et au stop partir à droite. Au carrefour suivant encore à droite pour prendre la rue de Chaumont puis la rue qui part à droite Avenue de Toutevoie.
  9. Ne manquer pas la passerelle à prendre en partant à gauche. Au bout du chemin au niveau des barrière bois, aller à droite passer derrière la barrière en métal et continuer tout droit. Vous pouvez prendre le chemin qui part à droite pour trouver l'embouchure de la Nonette dans l'Oise et revenir sur vos pas pour continuer tout droit ce chemin. Tourner à droite puis à gauche. Arrivé au feu, aller à droite pour prendre le pont vers la gare de Précy.      Pour le retour suivre : https://rando.pnr-idf.fr/vtc/v5-de-precyoise-a-chaalis/ 
  • Départ : Abbaye de Chaalis
  • Arrivée : Gare de Précy-sur-Oise
  • Communes traversées : FONTAINE-CHAALIS, MONTLOGNON, BOREST, MONT-L'EVEQUE, SENLIS, AVILLY-SAINT-LEONARD, COURTEUIL, CHANTILLY, VINEUIL-SAINT-FIRMIN, GOUVIEUX et PRECY-SUR-OISE

Accès routiers et parkings

RN 330, entre Ermenonville et Senlis.

Les 17 patrimoines à découvrir

  • Paysage

    La fontaine Sainte-Geneviève

    Ce lieu était l'objet d’un pèlerinage célèbre pour la guérison de la fièvre. Les arbres remarquables qui l'entourent, nommés Le Gros Chêne et Le Châtaignier sont de probables témoignages de la religion gauloise.
    La fontaine est une source captée, assez abondante, alimentant le ruisseau de la fontaine Sainte-Geneviève. Ce ruisseau est parallèle à la Launette et se verse dans la Nonette près du pont au nord du village de Montlognon.
  • Patrimoine

    Montlognon

    Le nom du village vient de la présence d'un moulin installé sur la rivière Nonette, appartenant à l'abbaye de Chaalis. Le remarquable portail de la petite église date de la fin du 11ème siècle. Son décor en bâtons brisés et ses chapiteaux à personnages sont caractéristiques de cette époque.
  • Autour de l'eau

    La rivière Nonette

    La Nonette est une rivière de 40,2 km de long, elle prend sa source à Nanteuil-le-Haudouin, s’écoule de l’est vers l’ouest et se jette dans l’Oise à Gouvieux, à 30 m d’altitude après avoir traversé Senlis et Chantilly. Ses deux principaux affluents sont l’Aunette au nord et la Launette au sud qui dessert les étangs de l’abbaye de Chaalis. Dès le 10e siècle, le lit de la Nonette a été détourné, en particulier pour l’utilisation de la force hydraulique à des fins artisanales puis industrielles : minoteries, filatures, teintureries, ferronneries, scieries... mais aussi pour l’aménagement et la décoration des parcs et jardins des grands domaines qui bordent son cours : fontaines, canaux, jets d’eau, cascades, miroirs d’eau… sans parler des lavoirs qui agrémentent, aujourd’hui encore, les villages. La Nonette est aussi source de biodiversité. Les milieux humides qui la bordent, sols inondés ou saturés d’eau, sont de véritables filtres naturels et constituent un habitat très recherché par une multitude d’espèces animales et végétales.
  • Histoire

    Le village de Borest

    Un menhir témoigne d'une présence humaine dés le néolithique. Une hache plate du Bronze ancien (1 500 av. J.-C), trouvée sur la commune (conservée au Musée de Senlis), présente des décors évoquant les Celtes d’Irlande, preuve des relations avec les civilisations avancées de la mer du Nord. Borest est mentionné dès l’époque de Clovis qui aurait donné ces terres à l’abbaye Sainte-Geneviève de Paris, dès sa fondation.
    Les ressources géologiques du plateau calcaire ont fourni les matériaux caractéristiques de l’architecture locale. Sous l’église se trouve d’ailleurs une carrière de pierres calcaires, propriété de l’abbaye de Chaalis au 13e s., qui servit à construire bon nombre d’édifices du secteur.
  • Histoire

    Les chasses

    Sous les monarchies, la chasse était un privilège réservé aux rois et à la noblesse, alors que le gibier proliférait et causait des dommages aux cultures. C’est par un décret du 4 août 1789 que ce privilège est aboli. Aujourd’hui dans les forêts du Parc, la chasse se pratique encore de novembre à mars, à courre selon une tradition ancestrale ou à tir en affut. La chasse à courre ou vénerie a laissé une empreinte très forte dans nos forêts avec les aménagements d’allées larges et disposées en étoiles. Elle nous a laissé aussi de nombreuses traces langagières : donner le change, être aux abois, prendre les devants, réclamer à cor et à cri…

  • Espace protégé

    Une forêt sur sable

    La forêt d'Ermenonville est essentiellement implantée sur du sable.  Ce sable s’est formé pendant le quaternaire par l’action du vent et de l’eau sur le calcaire déposé sur 3 000 mètres de profondeur depuis la fin du Trias (200 millions d’année). Au cours de cette période géologique le grand bassin parisien était, la plupart du temps, une mer tropicale remplie de coquillages et de crustacées. Tandis que le Quaternaire suivant est marqué par un climat plus rigoureux que le climat actuel. C’est la période des glaciations et de l'érosion.
  • Histoire

    Jardins familiaux

    Les jardins familiaux, ou jardins ouvriers, apparus à la fin du 19ème siècle, sont des parcelles de terrain mises à la disposition des habitants par les municipalités. Ces parcelles, affectées le plus souvent à la culture potagère, furent initialement destinées à améliorer les conditions de vie des ouvriers en leur procurant un équilibre social et une autosubsistance alimentaire.
    « Les jardins ouvriers professent une vocation sociale et défendent un certain ordre social : s'ils permettent aux ouvriers d'échapper à leur taudis en profitant d'un air plus respirable, ils les éloignent aussi des cabarets et encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts. »  Abbé Lemire, fondateur des jardins ouvriers dans le département du Nord.
  • Histoire

    Prieuré de Saint Nicolas d'Acy

    Ce prieuré a été fondé en 1098 par Robert Vidame de Senlis, baron de Survilliers, qui a l'autorisation d'établir sur sa terre d'Acy des religieux venus de Saint-Martin-des-Champs à Paris. Ce monastère dépend de celui de Saint-Martin-des-Champs et accueille neuf moines y compris le prieur.
    En ce lieu toute justice peut s’exercer; on rapporte des archives une des sentences contre des animaux pratiqués parfois pendant le moyen-âge. Le bailli de Saint-Nicolas condamna, le 27 mars 1567, une truie ayant le museau noir, à être pendue par l'exécuteur de la justice en un arbre sur le grand chemin allant de Saint-Firmin à Senlis pour avoir dévoré un enfant de quatre mois.
    Le dernier prieur, Don Bergeron, termina sa carrière par une protestation contre quelques religieux qui avaient envoyé à l'assemblée constituante un acte d'abandon de tous les biens de Saint-Nicolas, ce qui signa la fin du prieuré. L’église et les bâtiments ont été démolis. Il ne reste que la terrasse qui domine la Nonette, éloignant l’ancien monastère des inondations fréquentes de la rivière.
  • Autour de l'eau

    La rivière Nonette

    La Nonette est une rivière de 40,2 km de long, elle prend sa source à Nanteuil-le-Haudouin, s’écoule de l’est vers l’ouest et se jette dans l’Oise à Gouvieux, à 30 m d’altitude après avoir traversé Senlis et Chantilly. Ses deux principaux affluents sont l’Aunette au nord et la Launette au sud qui dessert les étangs de l’abbaye de Chaalis. Dès le 10e siècle, le lit de la Nonette a été détourné, en particulier pour l’utilisation de la force hydraulique à des fins artisanales puis industrielles : minoteries, filatures, teintureries, ferronneries, scieries... mais aussi pour l’aménagement et la décoration des parcs et jardins des grands domaines qui bordent son cours : fontaines, canaux, jets d’eau, cascades, miroirs d’eau… sans parler des lavoirs qui agrémentent, aujourd’hui encore, les villages. La Nonette est aussi source de biodiversité. Les milieux humides qui la bordent, sols inondés ou saturés d’eau, sont de véritables filtres naturels et constituent un habitat très recherché par une multitude d’espèces animales et végétales.
  • Patrimoine domestique

    Glacière de Chantilly

    Parmi tous les éléments de patrimoine recensés sur le territoire du Parc, il en est un particulièrement peu courant : les glacières. 19 ont été recensées, à proximité de grands édifices (châteaux, abbayes), dans des états plus ou moins bons.

    Depuis des siècles, et à proximité de Paris, de nombreux personnages de pouvoir (politique, militaire, religieux, économique, juridique), se sont fait construire de grandes demeures. Leur rang et leur richesse les obligeaient à un entourage nombreux et à un style de vie fastueux. Pour pouvoir conserver  la nourriture en été et servir des mets appréciés au dessert ces glacières à demi enterrées ont été construites à partir du 18ème siècle. On y entassait la glace récoltée en hiver ce qui assurait du froid en été.

  • Histoire

    Chapelle de la mère Mary

    Anne de Montmorency, connétable de France né à Chantilly et ami de François 1er, fait le pèlerinage des sept basiliques de Rome pour gagner les indulgences qui y sont attachées. Pour faire bénéficier son entourage des mêmes indulgences sans se déplacer, il fait construire à Chantilly sept chapelles de 1532 à 1538. Sur les sept chapelles seules trois existent toujours, dont la chapelle Sainte Croix en Jérusalem. Elle a servi de lieu d'habitation à la famille Mary au 19ème siècle. Et a gardé ce nom en mémoire de la mère de famille qui servait de nourrice pour les enfants cantiliens. L'obélisque érigé à côté et surmonté autrefois d'une croix, commémore le souvenir des prisonniers victimes de la terreur révolutionnaire dont les corps ont été ensevelis provisoirement à cet endroit.
  • Histoire

    statue de Diane

    En 1885, une première statue de Diane, appelée «Diane à la Biche» est commandée par le duc d’Aumale, dernier propriétaire du château. Elle est en fonte et est haute de 2 mètres. En avril 1989, la statue est volée alors qu’elle est en cours de restauration, . Le piedestal de la statue reste vide pendant 23 ans jusqu’à ce que l’Institut de France, la mairie de Chantilly, l’Office de Tourisme, France Galop et d’autres organismes s’associent pour faire réaliser une nouvelle statue à l’identique. En 2012, le jour du Prix de Diane, l’un des plus grands prix courus à Chantilly, la statue retrouve son piedestal !
  • Autour de l'eau

    La rivière Nonette

    La Nonette est une rivière de 40,2 km de long, elle prend sa source à Nanteuil-le-Haudouin, s’écoule de l’est vers l’ouest et se jette dans l’Oise à Gouvieux, à 30 m d’altitude après avoir traversé Senlis et Chantilly. Ses deux principaux affluents sont l’Aunette au nord et la Launette au sud qui dessert les étangs de l’abbaye de Chaalis. Dès le 10e siècle, le lit de la Nonette a été détourné, en particulier pour l’utilisation de la force hydraulique à des fins artisanales puis industrielles : minoteries, filatures, teintureries, ferronneries, scieries... mais aussi pour l’aménagement et la décoration des parcs et jardins des grands domaines qui bordent son cours : fontaines, canaux, jets d’eau, cascades, miroirs d’eau… sans parler des lavoirs qui agrémentent, aujourd’hui encore, les villages. La Nonette est aussi source de biodiversité. Les milieux humides qui la bordent, sols inondés ou saturés d’eau, sont de véritables filtres naturels et constituent un habitat très recherché par une multitude d’espèces animales et végétales.
  • Géologie

    Les carrières de calcaire

    L’exploitation des carrières, déjà pratiquée du temps des romains, se poursuit au Moyen Âge pour la construction locale de maisons, châteaux et abbayes. Les pierres de Saint-Maximin et de Saint-Leu sont aussi envoyées par voie fluviale à Paris. Grâce au développement du chemin de fer, au 19ème siècle, l’exploitation des carrières de l’Oise s’intensifie pour alimenter les travaux d’urbanisme parisien du Second Empire (baron Haussmann). L’exploitation était le plus souvent souterraine via des puits ou des galeries creusées depuis les flancs de coteaux. Cette pierre est, encore aujourd’hui, utilisée pour la restauration de la plupart des monuments historiques de Paris.

  • Histoire

    Maisons troglodytiques

    Les hommes sont troglodytes quand ils habitent dans des maisons troglodytiques, celles-ci sont creusées dans le tendre des roches calcaires. Aménagées, ici, depuis des temps immémoriaux, elles ont longtemps abrité les familles des carriers qui exploitaient les carrières toutes proches. Très efficaces, ces habitations protègent leurs habitants de la chaleur en été et du froid en hiver. Progressivement abandonnées, certaines d’entre elles sont aujourd’hui occupées tandis que d’autres ont été réaménagées pour conserver les vins locaux. Ces « grottes » seraient à l’origine du nom de Gouvieux.

  • Paysage

    Les étangs

    Ces anciennes sablières, aujourd’hui transformées en étangs, voient se développer une faune et une flore spécifiques des milieux aquatiques. Faux roseau à plumeau, héron cendré, canards variés, ... sont les premiers occupants qui, si les conditions s’y prêtent, verront s’installer d’autres voisins comme des saules avec leurs chatons de fin d’hiver, le martin pécheur multicolore et de belles libellules diaphanes...
  • Histoire

    Blockhaus de la ligne Chauvineau

    La ligne Chauvineau est un ensemble de fortifications dont la construction a débuté juste avant la Seconde Guerre mondiale, destiné à la défense de Paris et de sa région.
    Cette ligne se déploie en arc de cercle autour de Paris, sur une longueur de 130 km. Étudiée dès 1931 mais commencée seulement en 1939, sa réalisation fut trop tardive et trop sommaire pour avoir un quelconque rôle en 1940.

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